<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Max en voyage</title><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/</link><description>Vietnam, Japon, Cor&#xe9;e... Des voyages racont&#xe9;s avec humour et &#xe9;motion. D&apos;an&#xe9;cdotes en exp&#xe9;riences, un petit tour d&apos;horizon et d&apos;impressions.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2008 01:02:05 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Pub copinage</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/03/16/4331202.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/03/16/4331202.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4331202/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/03/16/4331202.html</guid><description>&lt;p&gt;Je vous pr&#xe9;sente les comix de Eddy Coubeau, le premier europ&#xe9;en &#xe0; travailler directement pour une maison d&apos;&#xe9;dition au Vietnam. On se connait depuis quelques ann&#xe9;es et nous nous sommes retrouv&#xe9;s &#xe0; Saigon l&apos;ann&#xe9;e derni&#xe8;re. A l&apos;&#xe9;poque, je bossais moi m&#xea;me sur un projet de comix pour une filiale de Kim Dong, mais le projet a finalement foir&#xe9;. Je me rappelle qu&apos;avec Eddy, on avait &#xe9;t&#xe9; voir les &#xe9;diteurs de chez Nha xuat ban tre, pour essayer de les mettre en contact avec le magazine Spirou qui voulait faire un sp&#xe9;cial Vietnam. Aujourd&apos;hui Eddy publie ses premiers albums chez eux, en vietnamien! Pour ceux que &#xe7;a int&#xe9;resse, sachez qu&apos;il a d&#xfb; bosser &#xe0; un rythme haletant, puisqu&apos;il avait comme consigne de produire un album de 46 pages couleur, sc&#xe9;nar compris, en un mois et demi! Pour le salaire, il a bien s&#xfb;r &#xe9;t&#xe9; pay&#xe9; en millions! De Dongs.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;410&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/19/45/146330/11367575.jpg&quot; alt=&quot;couv1&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Voici les deux premi&#xe8;res couvertures. Comme on peut l&apos;imaginer, l&apos;histoire raconte les aventures d&apos;un super h&#xe9;ros vietnamien, mais je n&apos;en sais gu&#xe8;re plus. Allez, encore trois comme &#xe7;a et c&apos;est bon. &lt;br /&gt;A noter, le fait que son nom n&apos;apparait pas sur la couverture.&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 16 Mar 2007 18:40:05 GMT</pubDate></item><item><title>Le retour!</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/02/15/4022538.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/02/15/4022538.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4022538/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2007/02/15/4022538.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;425&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/23/15/146330/10512439.jpg&quot; alt=&quot;Sans_tit_1&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;413&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/63/146330/10512454.jpg&quot; alt=&quot;Sans_tit_2&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;421&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/81/12/146330/10512477.jpg&quot; alt=&quot;Sans_tit_3&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;420&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/63/46/146330/10512486.jpg&quot; alt=&quot;Sans_tit_4&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;724&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/85/146330/10512505.jpg&quot; alt=&quot;Sans_tit_5&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 15 Feb 2007 21:00:08 GMT</pubDate></item><item><title>Japon flashback 02.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/23/2551091.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/23/2551091.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2551091/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/23/2551091.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;img width=&quot;567&quot; height=&quot;158&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/92/01/146330/7336473.jpg&quot; alt=&quot;Les_3_petits_cochons&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Je marchais dans Ozaki alourdi par mes affaires et par une nuit presque blanche pass&#xe9;e dans l&apos;avion. Cette petite agglom&#xe9;ration au charme tout relatif, n&apos;&#xe9;tait en rien diff&#xe9;rente de toutes les autres, Hirakata, Kozenji ou Korien. Il y faisait frais et une des premi&#xe8;res choses que je fis, fut de m&apos;acheter une canette de caf&#xe9; chaud dans un de ces kombini, un de ces nombreux magasins &#xe9;parpill&#xe9;s tous les 200 m&#xe8;tres et ouverts 24 heures sur 24. C&apos;&#xe9;tait bon de se poser sur ce banc, de d&#xe9;guster cette lavasse aromatis&#xe9;e et de commencer &#xe0; imaginer la suite. &lt;br /&gt;Je me mis en qu&#xea;te de trouver la maison de Reika.&lt;br /&gt;Curieusement, les noms inscrits sur la plupart des boites aux lettres
de la rue, l&apos;&#xe9;taient en caract&#xe8;res romains, exotiques. Je les lisais un &#xe0; un et
c&apos;est finalement un nom de famille &#xe9;crit en kanji qui m&apos;interpella. De
m&#xe9;moire, je reconnu le nom Kanno. Je me sentais un peu f&#xe9;brile d&apos;avoir fait tout ce chemin pour me retrouver l&#xe0; ce matin. je n&apos;avais plus qu&apos;&#xe0; frapper &#xe0; la
porte. Mais l&apos;horaire &#xe9;tait vraiment trop matinal pour oser d&#xe9;ranger la belle au Japon dormant. Je m&apos;assis donc devant sa maison pour la dessiner.&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s ce tour de rep&#xe9;rage, je d&#xe9;cidai de revenir sur mes pas afin de laisser tourner un peu l&apos;heure.&lt;br /&gt;Dans un petit caf&#xe9; pas tr&#xe8;s branch&#xe9;, plut&#xf4;t tendance salon de th&#xe9; pour grand m&#xe8;re, Je rencontrai un japonais parlant le fran&#xe7;ais qui avait v&#xe9;cu vingt ans &#xe0; Nice. Il avait fait ses &#xe9;tudes aux beaux arts lui aussi. On prit le temps de discuter un instant. Avant de partir, il paya discr&#xe8;tement le prix de ma commande. Je ne le su qu&apos;au moment de quitter moi m&#xea;me le caf&#xe9;. &lt;br /&gt;Et maintenant, j&apos;&#xe9;tais l&#xe0;, &#xe0; nouveau devant sa porte et je frappai pour m&apos;annoncer.&lt;br /&gt;Un homme m&apos;ouvrit et me regarda avec &#xe9;tonnement. Dans un japonais balbutiant, je lui expliquai du mieux que je pu que j&apos;&#xe9;tais un ami de Reika Kanno et que je souhaitais la voir. Il se passa la main dans les cheveux pour s&apos;aider &#xe0; assimiler ce que je venais de b&#xe9;gayer, puis il m&apos;indiqua la maison voisine. Il s&apos;appelait bien Kanno lui aussi, j&apos;en d&#xe9;duisais que ce devait &#xea;tre un cousin.&lt;br /&gt;Je sonnai &#xe0; la deuxi&#xe8;me maison. Une vieille femme tir&#xe9;e de son sommeil, la coupe en p&#xe9;tard, semblait encore plus &#xe9;tonn&#xe9;e de me voir que le type d&apos;&#xe0; c&#xf4;t&#xe9;. Elle jetait des regards &#xe0; droite et &#xe0; gauche en esp&#xe9;rant de l&apos;aide, quand le voisin revint &#xe0; la rescousse. Il m&apos;invita &#xe0; le suivre et sonna &#xe0; la troisi&#xe8;me maison concomitante.&lt;br /&gt;Comme en un lent crescendo, j&apos;avan&#xe7;ais pas &#xe0; pas, de portes en portes, toujours plus pr&#xe8;s du but. J&apos;avais le sentiment d&apos;avoir &#xe9;t&#xe9; catapult&#xe9; dans un conte pour enfant, j&apos;&#xe9;tais le loup venu la langue pendante, renifler l&apos;odeur des trois petits cochons. S&apos;ils avaient ouvert, je n&apos;en aurais pas &#xe9;t&#xe9; surpris.&lt;br /&gt;Ce fut une femme d&apos;une cinquantaine d&apos;ann&#xe9;es qui poussa la porte. Le cousin me laissa lui parler, puis elle alla r&#xe9;veiller sa fille. J&apos;attendis un instant devant le perron. Reika apparu enfin. A ma vue, elle &#xe9;carquilla les yeux et me pria de l&apos;enlacer. Sans vraiment r&#xe9;aliser encore que j&apos;&#xe9;tais bien l&#xe0;, elle me fit entrer chez elle et me demanda de ne pas faire attention au d&#xe9;sordre. C&apos;est vrai que la maison &#xe9;tait envahie de jouets, de bouquins, de fringues et de toutes sortes d&apos;autres trucs sem&#xe9;s un peu partout. C&apos;est rassurant de constater que le bordel n&apos;est pas un monopole fran&#xe7;ais. Je montrai &#xe0; Reika le dessin de sa maison, qui n&apos;&#xe9;tait pas la sienne donc, Je bu mon troisi&#xe8;me caf&#xe9; de la matin&#xe9;e et attendit qu&apos;elle se soit apr&#xe8;t&#xe9;e pour une balade en v&#xe9;lo.&lt;br /&gt;Elle &#xe9;tait encore plus jolie que lors de notre rencontre au Vietnam. J&apos;&#xe9;tais sur un nuage. Un ami qui l&apos;avait rencontr&#xe9; &#xe0; Ho Chi Minh quelques semaines plus t&#xf4;t, m&apos;avait dit d&apos;elle qu&apos;il avait rarement vu une fille aussi belle avec une personnalit&#xe9; aussi naturelle. Reika ne se la jouait pas, ne prenait pas les gens de haut et sa sinc&#xe9;rit&#xe9; &#xe9;tait touchante. Elle &#xe9;tait juste bien dans sa peau et je la retrouvais telle que je l&apos;avais connu.&lt;br /&gt;Nous priment la peine de faire un voeu dans un temple. D&apos;un pays &#xe0; l&apos;autre, les voeux ne sont que rarement offerts, il faut toujours se d&#xe9;lester d&apos;une pi&#xe8;ce de monnaie pour plaire aux divinit&#xe9;s! Ah, la bonne fortune!&lt;br /&gt;Elle me demanda ce que je souhaitais manger, j&apos;avais envie d&apos;un okonomyaki. Dans le restaurant, l&apos;ambiance &#xe9;tait tr&#xe8;s familiale en ce dimanche. C&apos;&#xe9;tait mon premier jour au japon depuis longtemps et je me sentais en terrain connu, &#xe0; mon aise. Pour la deuxi&#xe8;me fois de la journ&#xe9;e je fus invit&#xe9;. Apr&#xe8;s le repas, nous rev&#xee;nmes chez elle et d&#xe9;cidames de partir pour Osaka afin que j&apos;y r&#xe9;serve ma chambre d&apos;h&#xf4;tel.&lt;br /&gt;J&apos;&#xe9;tais un peu fatigu&#xe9;, mais je tenais &#xe0; profiter de cette journ&#xe9;e au maximum. Mon oreille droite cependant me lan&#xe7;ait un peu par vagues espac&#xe9;es.&lt;br /&gt;A Shinh-Imamiya, mes premi&#xe8;res images furent celles d&apos;un hall d&apos;immeuble o&#xf9; des dizaines de sans abris attendaient qu&apos;un yakuza leur fasse signe pour un travail &#xe0; la journ&#xe9;e. La sortie de m&#xe9;tro d&#xe9;bouchait juste en face de cette vision de pr&#xe9;carit&#xe9; au pays du progr&#xe8;s. Comme les chaussettes Kindy, au Japon, La pauvret&#xe9; ne se cache plus.&lt;br /&gt;Pour 1000 yens la nuit, ma chambre d&apos;h&#xf4;tel ne devait pas faire plus de quatre m&#xe8;tres carr&#xe9;s et la douche &#xe9;tait au rez de chauss&#xe9;e. J&apos;&#xe9;tais au 7e &#xe9;tage. Pour l&apos;heure, en cette fin d&apos;apr&#xe8;s midi, on se devait de rejoindre la soeur de Reika pour notre premi&#xe8;re le&#xe7;on... de salsa! Je savais que j&apos;y prendrais part longtemps avant. Lorsque j&apos;&#xe9;tais encore au Vietnam quelques emails plus t&#xf4;t, Reika m&apos;avait annonc&#xe9; son inscription &#xe0; un cours de danse cubaine qui d&#xe9;butait ce dimanche. J&apos;avais eu tellement envie d&apos;&#xea;tre son cavalier. Quoi que... Dans mon fantasme, ce n&apos;&#xe9;tait pas tant de la faire valser que de lui tomber dans les bras qui m&apos;enchantais. J&apos;aurais aim&#xe9; n&apos;&#xea;tre qu&apos;une mouche finalement. A choisir, du cavalier ou de l&apos;&#xe9;talon, &#xe9;videmment...&lt;br /&gt;Mais bref, la question fut tranch&#xe9;e d&#xe8;s les premi&#xe8;res mesures. Je faisais effectivement plut&#xf4;t figure de drosophile que d&apos;&#xe9;quid&#xe9; et ma paire d&apos;ailes ne m&apos;&#xe9;tait d&apos;aucun secours. Je ne comprenais rien &#xe0; ce que disait le professeur, un minet qui devait pratiquer des heures suppl&#xe9;mentaires en cours de langue g&#xe9;n&#xe9;reusement offerts et je tentais de faire mienne la technique asiatique: copier d&apos;abord, innover ensuite. Malheureusement j&apos;&#xe9;tais coinc&#xe9; dans mon apprentissage &#xe0; l&apos;europ&#xe9;enne, pataugeant dans mes erreurs avant de songer &#xe0; progresser.&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s une heure de cette humiliation avec diff&#xe9;rentes partenaires, le cours prit fin. Quelques danseurs gigotaient encore harmonieusement quand mon oreille refit parler d&apos;elle. La fatigue de la journ&#xe9;e, plus les d&#xe9;hanchements rat&#xe9;s venaient de r&#xe9;veiller une douleur enfouie.&lt;br /&gt;J&apos;aurais du laisser les deux filles et rentrer me reposer, mais elles me propos&#xe8;rent d&apos;aller au karaoke. L&#xe0; au moins, je me sentirais plus &#xe0; mon aise. Apr&#xe8;s un an au Vietnam, le karaoke c&apos;est comme une seconde peau. Mais la douleur ne se dissipa aucunement, au contraire. Dans le m&#xe9;tro pendant le trajet de retour, j&apos;eus cette pens&#xe9;e angoissante. Et si au moment de me retrouver dans ma chambre d&apos;h&#xf4;tel, seul, la douleur s&apos;intensifiait?&lt;br /&gt;En inclinant ma t&#xea;te &#xe0; l&apos;horizontale sur l&apos;oreiller, le lancinement redoubla. A partir de cet instant, Il me fut impossible de fermer l&apos;oeil de toute la nuit.&lt;br /&gt;Je n&apos;&#xe9;tais pas dans les bras de Reika, j&apos;&#xe9;tais seul dans cette chambre
au septi&#xe8;me &#xe9;tage et malgr&#xe9; la hauteur, plus proche de l&apos;enfer que du
fameux septi&#xe8;me ciel. C&apos;&#xe9;tait comme une rage de dent. La douleur me descendait jusque dans la m&#xe2;choire. J&apos;essayais de me distraire en regardant la t&#xe9;l&#xe9; jusqu&apos;&#xe0; trois heures du matin, esp&#xe8;rant que le sommeil me prenne, mais l&apos;&#xe9;tau qui me faisait souffrir n&apos;en finissait plus de se resserrer sur ma tempe. je grelottais d&#xe8;s que j&apos;essayais de me mouvoir. Soudain, mon oreille se boucha compl&#xe8;tement et je fus pris de peur. Les pires sc&#xe9;narios commenc&#xe8;rent &#xe0; d&#xe9;filer dans mon esprit malmen&#xe9;.&lt;br /&gt;A quatre heures trente, je descendis dans le hall, chancelant &#xe0; moiti&#xe9; et j&apos;appelai Reika, lui laissant un appel d&#xe9;sesp&#xe9;r&#xe9;. Je m&apos;assis dans le fauteuil de la r&#xe9;ception et n&apos;en bougeai plus, la t&#xea;te entre les mains, &#xe9;grenant les heures, les minutes jusqu&#xe0; jusqu&apos;&#xe0; ce qu&apos;elle arrive, cinq heures plus tard. L&apos;attente avait &#xe9;t&#xe9; longue, j&apos;&#xe9;tais heureux de voir quelqu&apos;un de familier.&lt;br /&gt;Au Japon, les g&#xe9;n&#xe9;ralistes travaillent dans les h&#xf4;pitaux, ils n&apos;ont pas de cabinet particulier comme en France. J&apos;expliquai au docteur l&apos;explosion de douleur qui m&apos;avait fait souffrir lors de la descente de l&apos;avion. Reika traduisait. Apr&#xe8;s une dizaine de minutes, le docteur &#xe9;crivit une ordonnance et me dit ce que j&apos;avais: chujien. Probl&#xe8;me de d&#xe9;compression? Quelques minutes plus tard j&apos;&#xe9;tais &#xe0; la r&#xe9;ception, payant de ma poche les 5000 yens comprenant la visite et les m&#xe9;dicaments. J&apos;avalai d&apos;embl&#xe9;e l&apos;anti douleur. J&apos;allais pouvoir commencer &#xe0; me sentir mieux.&lt;br /&gt;De retour &#xe0; l&apos;h&#xf4;tel, je me d&#xe9;cidai &#xe0; appeler le couple que j&apos;avais rencontr&#xe9; la veille, Mihoko et Yuichi. Je leur expliquai ce qui m&apos;&#xe9;tait arriv&#xe9;, portant &#xe0; leur connaissance le diagnostic du docteur et leur demandais s&apos;ils pouvaient m&apos;h&#xe9;berger, je ne souhaitais pas dormir seul &#xe0; nouveau, c&apos;&#xe9;tait une demande exceptionnelle. Ils me pri&#xe8;rent de venir sans h&#xe9;siter. je pourrais rester le temps que je voudrais.&lt;br /&gt;Reika avait d&#xe9;cid&#xe9; de passer la journ&#xe9;e avec moi, nous part&#xee;mes ensemble chez mes amis &#xe0; Toyonaka, une petite ville &#xe0; environ une demi heure de train de Shin-Imamiya.&lt;br /&gt;je n&apos;avais pas dormi de la nuit mais &#xe0; pr&#xe9;sent &#xe7;a n&apos;avait plus d&apos;importance. J&apos;avais brav&#xe9; des milliers de kilom&#xe8;tres pour retrouver cette fille et j&apos;&#xe9;tais &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;elle, &#xe7;a me plaisait assez. L&apos;anti douleur faisait effet. Mon anti douleur, c&apos;&#xe9;tait Reika.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 23 Sep 2006 07:55:00 GMT</pubDate></item><item><title>Japon flashback 01</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/22/4583065.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/22/4583065.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4583065/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/09/22/4583065.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;En
quittant le Vietnam le 8 Avril dernier, je ne savais pas o&#xf9; j&apos;allais
vraiment loger en arrivant &#xe0; Osaka. J&apos;avais bien l&apos;adresse d&apos;un
quartier o&#xf9; les h&#xf4;tels &#xe9;taient parait-il tr&#xe8;s peu on&#xe9;reux, mais
j&apos;esp&#xe8;rais qu&apos;il ne s&apos;agirait l&#xe0; que d&apos;une solution temporaire. Je
n&apos;avais pas d&apos;id&#xe9;e pr&#xe9;cise sur la dur&#xe9;e &#xe9;ventuelle de mon s&#xe9;jour, tout
d&#xe9;pendrait des opportunit&#xe9;s qui se pr&#xe9;senteraient, des fluctuations de
la m&#xe9;t&#xe9;o, de la floraison des sakura, du nombre de papillons au
kilom&#xe8;tre carr&#xe9; et surtout de la direction du vent. Les feuilles sur
lesquelles je me posent sont tributaires des caprices du temps.&lt;br /&gt;La
semaine pr&#xe9;c&#xe9;dant mon d&#xe9;part, j&apos;avais r&#xe9;pondu &#xe0; des petites annonces
sur un site japonais. Des &#xe9;tudiants, en grande majorit&#xe9;, y proposaient
des collocations &#xe0; prix vari&#xe9;s. Avec l&apos;aide d&apos;une amie japonaise,
j&apos;avais r&#xe9;pondu &#xe0; quatre d&apos;entre elles et avais re&#xe7;u deux r&#xe9;ponses
favorables. La premi&#xe8;re venait d&apos;un gar&#xe7;on qui &#xe9;tudiait le fran&#xe7;ais et
qui vivait &#xe0; Hirakata, l&#xe0; o&#xf9; j&apos;avais v&#xe9;cu moi m&#xea;me sept ans auparavant
et l&apos;autre &#xe9;manait d&apos;un jeune homme de 25 ans qui souhaitait emmenag&#xe9;
avec quelqu&apos;un, mais pas avant Ao&#xfb;t. Il avait pr&#xe9;cis&#xe9; dans son mail :
&amp;quot;English Ok&amp;quot;.&lt;br /&gt;Pour tout dire, je ne m&apos;&#xe9;tais pas pr&#xe9;par&#xe9; plus que &#xe7;a
pour mon d&#xe9;part. Ce samedi matin, apr&#xe8;s une s&#xe9;ance de piscine, j&apos;&#xe9;tais
rentr&#xe9; &#xe0; mon h&#xf4;tel, au 199 rue Bui Vien et apr&#xe8;s avoir fait le tour de
la question, j&apos;avais finalement c&#xe9;d&#xe9; &#xe0; une impulsion, j&apos;avais suivi mon
envie irraisonn&#xe9;e, la foudre venait de me percuter. Ce qui aurait d&#xfb;
n&#xe9;cessiter un bon mois de r&#xe9;flection, fut sold&#xe9; en trois battements de
coeurs. Electris&#xe9;, je rassemblais mes affaires, j&apos;allais acheter un
billet d&apos;avion dans l&apos;agence la plus proche, changer mes millions de
Dongs en milliers de Yens, appeler mon ami Bono pour une course au
Saigon square afin de me payer un manteau pour les grands froids et en
fin d&apos;apr&#xe8;s midi, je r&#xe9;unissais mes amis en catastrophe pour un dernier
verre avant mon d&#xe9;part! A neuf heures j&apos;embarquais, sans m&#xea;me avoir eu
le temps de dire ouf.&lt;br /&gt;Mais qu&apos;allais-je faire au Japon? je n&apos;en
savais pas grand chose moi m&#xea;me, si ce n&apos;est que j&apos;allais y courir
apr&#xe8;s une chim&#xe8;re, une tr&#xe8;s belle chim&#xe8;re.&lt;br /&gt;Dans l&apos;avion, je pris ma
place &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;un jeune couple. Mes deux voisins Mihoko et Yuichi, de
retour de leurs vacances au Vietnam, sympathis&#xe8;rent tr&#xe8;s vite avec moi,
de sorte que le voyage me parut tr&#xe8;s court. Pour me mettre au diapason,
je fis des efforts en japonais, qu&apos;ils ne soient pas les seuls &#xe0; parler
dans une langue qui n&apos;&#xe9;tait pas la leur. Je leur racontais ma journ&#xe9;e
qui avait d&#xe9;fil&#xe9; &#xe0; la vitesse de la lumi&#xe8;re et tentais de mettre des
mots sur le flou artistique qui allait d&#xe9;cider de la suite des
&#xe9;v&#xe9;nements. Surpris d&apos;apprendre que j&apos;&#xe9;tais parti bille en t&#xea;te, on le
serait &#xe0; moins, ils se consult&#xe8;rent un instant. Leur proposition
spontan&#xe9;e de m&apos;inviter &#xe0; vivre chez eux, le temps de me cr&#xe9;er les
conditions de mon ind&#xe9;pendance, ne pouvait pas mieux tomber.&lt;br /&gt;Certains
appellent &#xe7;a de la chance. Moi, j&apos;&#xe9;tais parti confiant, pr&#xe8;t &#xe0; accepter
les moments de gal&#xe8;re en solitaire, sachant par exp&#xe9;rience que les
chemins qu&apos;on choisit d&apos;emprunter par audace ou insouciance, atypiques,
incertains, d&#xe9;livrent toujours leur lots de bonnes surprises. Elles
n&apos;en ont que plus de valeur.&lt;br /&gt;Je pris leurs coordonn&#xe9;es avec
gratitude, mais je ne voulais pas abuser de leur bont&#xe9; et les assurais
que tout irait bien pour moi. Ils insist&#xe8;rent pour me signifier que je
serais le bienvenue en toute occasion et que je ne devais pas h&#xe9;siter &#xe0;
les contacter si besoin &#xe9;tait. Les rencontres ne sont jamais aussi
propices que lorsqu&apos;on voyage seul et du fait, on ne le reste jamais
longtemps.&lt;br /&gt;Lors de la descente, peu avant l&apos;atterrissage, mon
oreille droite se boucha et lorsque je voulu en chasser l&apos;air, celle ci
explosa douloureusement de l&apos;int&#xe9;rieur. Fort heureusement, apr&#xe8;s
quelques minutes, la douleur se dissipa.&lt;br /&gt;Il &#xe9;tait six heures du
matin quand l&apos;avion se posait. J&apos;avais expliqu&#xe9; &#xe0; mes amis que la
raison qui m&apos;avait pouss&#xe9; &#xe0; partir, avait un sourire &#xe0; tomber par terre
et un grain de beaut&#xe9; sous l&apos;oeil droit qui la rendait irr&#xe9;sistible. Le
seul indice que j&apos;avais pour retrouver sa trace &#xe9;tait l&apos;adresse qu&apos;elle
avait laiss&#xe9; dans mon carnet. Yuichi fit un rapide tour sur une borne
internet et y d&#xe9;busqua pour moi un plan de Ozaki, m&apos;indiquant avec
pr&#xe9;cision o&#xf9; je devais me rendre. Je quittai Yuichi et Mihoko en les
remerciant pour tout et en leur promettant de passer les voir bient&#xf4;t.&lt;br /&gt;Cela
faisait quatre ans que je n&apos;&#xe9;tais pas revenu au japon. Ce dimanche
matin, je portais un manteau d&apos;hiver en plein mois d&apos;avril, j&apos;avais
fait un bond de plusieurs milliers de kilom&#xe8;tres en une nuit pour la
beaut&#xe9; du geste et je marchais maintenant dans une ville encore
endormie, d&#xe9;terminer &#xe0; aller au bout de ma folle entreprise. J&apos;&#xe9;tais
seul et heureux d&apos;avoir os&#xe9; d&#xe9;ployer toute cette &#xe9;nergie pour une id&#xe9;e,
un moment de po&#xe9;sie, l&apos;envie toute simple de faire une surprise. Pour
le plaisir de voir un visage s&apos;&#xe9;clairer, &#xe9;mu par l&apos;intensit&#xe9; d&apos;un
d&#xe9;placement d&apos;air charg&#xe9; d&apos;&#xe9;motion.&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 22 Sep 2006 12:06:00 GMT</pubDate></item><item><title>Ici aussi.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/21/2505332.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/21/2505332.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2505332/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/21/2505332.html</guid><description>&lt;p&gt;Il y a des endroits sur la plan&#xe8;te qui donnent une id&#xe9;e du paradis... Terrestre.&lt;br /&gt;A Kurama au japon, &#xe0; Ko Chang en Thailande, &#xe0; Sapa au Vietnam, les paysages rimaient avec &#xe9;merveillement. Mais le d&#xe9;paysement peut se trouver aussi au pas de sa porte, ou presque. A quelques quinze kilom&#xe8;tres de chez moi, il y a cette rivi&#xe8;re qui coule dans les bois, au milieu des lichens et des mousses. L&apos;eau s&apos;y &#xe9;coule, retenue par de petites vasques que le temps s&apos;est charg&#xe9; de fa&#xe7;onner.&lt;br /&gt;Mais je vais m&apos;arr&#xe8;ter l&#xe0;. M&#xea;me sans parole, les photos en diront plus que moi.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;399&quot; height=&quot;800&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;rivi_re_des_planches&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/06/15/146330/6271348.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 20 Aug 2006 22:27:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les voyages de la nuit. R&#xea;ve du 11 Janvier 2006.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/08/2431020.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/08/2431020.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2431020/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/08/2431020.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Je suis dans une biblioth&#xe8;que. Je vois arriver pr&#xe8;s de moi un type assez grand et fin, genre premier de la classe un brin trop s&#xe9;rieux. Il s&apos;agit du mari d&apos;Anne Emeline. Elle est avec lui. Elle n&apos;a pas chang&#xe9;. Elle dispara&#xee;t rapidement et je me retrouve seul avec lui. Il a l&apos;air de vouloir en d&#xe9;coudre avec moi. Il me dit &amp;quot;je vais te casser la gueule&amp;quot; en me parlant a deux centim&#xe8;tres du visage. Je l&apos;attrape par le col, lui enserrant le cou et le retourne comme une cr&#xea;pe en le projetant sur le sol. Je suis sur lui, il est &#xe0; plat ventre, la t&#xea;te mal positionn&#xe9;e. Sa nuque fait un bruit de craquement. Avec appr&#xe9;hension je la lui remets en place. Ayant le dessus, je finis par le l&#xe2;cher et lui dit que je ne souhaite pas me battre avec lui. De toute fa&#xe7;on, il a compris la le&#xe7;on. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Nous discutons ensemble et tout en montant les marches d&apos;un escalier jouxtant le mur ext&#xe9;rieur de la biblioth&#xe8;que, je me dis que je ferais bien de continuer l&apos;entra&#xee;nement de Kung Fu, c&apos;est profitable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Je lui raconte qu&apos;en voyant Anne Emeline, &#xe9;videmment mon coeur s&apos;est mis &#xe0; battre, que je me suis senti chavirer, quoi de plus normal apr&#xe8;s avoir v&#xe9;cu avec elle si longtemps. Je lui dis aussi que je ne suis pas le genre de mec &#xe0; prendre la femme ou la copine des autres. Elle et lui ont un enfant, je ne veux pas briser les familles. Je respecte &#xe7;a. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Il est tout penaud, je le laisse s&apos;en aller.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Dans la rue, je passe devant une affiche de cin&#xe9;. Instantan&#xe9;ment je le reconnais lui, un faux sourire de travers &#xe0; la Clark Gable, affubl&#xe9; d&apos;un couvre chef d’aventurier ridicule. Il est en gros plan, tandis qu&apos;Anne Emeline est en bas &#xe0; gauche de l&apos;image, v&#xea;tue et coiff&#xe9;e comme une actrice des ann&#xe9;es trente. Ils ont des noms d&apos;emprunts &#xe0; la con. Elle s&apos;appelle quelque chose Ephemberg et lui porte un pseudo franchouillard bidon. Ils sont acteurs tous les deux et jouent dans des films de s&#xe9;rie Z. Je vais voir le film.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;La sc&#xe8;ne que je regarde est assez banale. Dans une pi&#xe8;ce genre cuisine de HLM vide, tr&#xf4;ne une table autour de laquelle sont assis trois personnages. Lui, Anne Emeline et un autre type flou. Leur jeu d’acteur est tr&#xe8;s mauvais. Je d&#xe9;cide de les rejoindre dans leur film et comme dans &amp;quot;La rose pourpre du Caire&amp;quot;, je traverse l&apos;&#xe9;cran et me retrouve avec eux dans la pi&#xe8;ce fade. Ils ne me voient pas et continuent &#xe0; massacrer leur r&#xf4;le. Je fais le tour de la table, je les regarde. Je peux les toucher sans qu&apos;ils le sachent. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Je m&apos;approche d&apos;Anne Emeline. Je suis derri&#xe8;re elle. Je la vois de trois quart, plut&#xf4;t d&apos;assez haut. Je la touche. C&apos;est incroyable. Elle finit par s&apos;en rendre compte, elle est la seule. Se retrouver apr&#xe8;s tant d&apos;ann&#xe9;es est si &#xe9;mouvant. Mais son mari est la, on s&apos;&#xe9;clipse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Elle m&apos;entra&#xee;ne dans une sorte de boite de nuit en dehors de la ville. Une b&#xe2;tisse construite dans un endroit d&#xe9;sert pr&#xe8;s d&apos;une gorge. Il y a peu de v&#xe9;g&#xe9;tation. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;A l&apos;int&#xe9;rieur, l&apos;ambiance est celle d&apos;un club confidentiel. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Nous montons &#xe0; l&apos;&#xe9;tage. Il y a deux ou trois couples qui dansent dans la p&#xe9;nombre. On s&apos;embrasse. Sa langue est couverte d&apos;inscriptions, de petits textes grav&#xe9;s profond&#xe9;ment comme des scarifications. Son corps est tatou&#xe9; de la m&#xea;me mani&#xe8;re. Elle me dit que c&apos;est pour ne pas m&apos;oublier. Ca parle d&apos;elle et moi, de nous quand nous &#xe9;tions ensemble. Ses seins ont un go&#xfb;t de caramel fum&#xe9;. C&apos;est &#xe9;trange, elle n&apos;est plus tout a fait la m&#xea;me, comme si elle s&apos;&#xe9;tait un peu &#xe9;gar&#xe9;e dans la vie, prenant un chemin qu&apos;elle n&apos;avait pas souhait&#xe9;. Mon sexe ressemble &#xe0; une sorte de m&#xe9;duse oblongue et translucide qui perd des morceaux liquides de lui m&#xea;me. Je rassure Anne Emeline en lui disant que &#xe7;a m&apos;arrive parfois dans mes r&#xea;ves. Son mari est de nouveau avec nous, quelque part dans la salle. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;On s&apos;embrasse, elle me tire vers le sas d&apos;entr&#xe9;e, il y a deux portes devant nous. J&apos;ouvre celle de droite. Un couple baise sur un lit, je la referme imm&#xe9;diatement. J&apos;ouvre la porte de gauche. Un japonais tra&#xee;ne une femme par les pieds vers les toilettes. Elle laisse une tra&#xee;n&#xe9;e de sang sur le sol. Il l&apos;a tu&#xe9;. Je referme la porte. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Il ressort, je ne sais pas s&apos;il m&apos;a vu. Je vais avertir les gens qui dansent de ce qui vient d&apos;arriver. En revenant dans le sas, il me regarde en tenant &#xe0; la main un dr&#xf4;le de flingue. Ca ressemble a une sorte d&apos;agrafeuse &#xe9;lectrique coupl&#xe9;e avec une seringue en inox. Une petite pi&#xe8;ce de m&#xe9;tal triangulaire amovible termine le canon. Il s&apos;approche de moi, j&apos;ai le temps de retourner l&apos;arme contre lui. Il appuie sur la g&#xe2;chette plusieurs fois, mais il n&apos;y a aucune d&#xe9;tonation. L&apos;arme est vide. Je r&#xe9;ussis &#xe0; lui enfoncer le bout contondant du canon dans la chair a plusieurs reprises. J&apos;appelle qu&apos;on vienne m&apos;aider, mais personne ne r&#xe9;agit. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;Il r&#xe9;ussit &#xe0; sortir au dehors et tente de s&apos;&#xe9;chapper. Il a maintenant une combinaison de plusieurs couleurs, &#xe0; forte tonalite rouge. Il vole au dessus des gorges avec son arme transform&#xe9;e en petit a&#xe9;roplane. Je cours &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de lui sur le bord de la falaise. Il atterrit sur l&apos;autre bord. Il d&#xe9;ploie alors trois &#xe9;tranges ballons ovo&#xef;des en tendant son arme vers le ciel. Il replonge vers le fond de la gorge avec son attirail et dispara&#xee;t dans la brume. Avant de me r&#xe9;veiller, je me demande si je saurai me souvenir de son visage pour en donner le portrait robot &#xe0; la police.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 08 Aug 2006 08:40:00 GMT</pubDate></item><item><title>Quatre gar&#xe7;ons dans le vent.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/07/2426883.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/07/2426883.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2426883/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/08/07/2426883.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Je ne suis plus en Cor&#xe9;e depuis le 29 Juin 2006. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Je suis chez moi, en France, dans la maison de mes parents, reli&#xe9; au reste du vaste monde par le biais de mon courrier &#xe9;lectronique. Je consulte mes emails chaque jour. Ce pourrait &#xea;tre une forme d&apos;addiction, mais c&apos;est surtout un choix. Comme je suis r&#xe9;fractaire au t&#xe9;l&#xe9;phone portable pour des raisons li&#xe9;es &#xe0; ma pr&#xe9;histoire, je me tiens donc pendu &#xe0; un autre fil, celui de mon ordinateur. On peut toujours me joindre, que je sois de l&apos;autre c&#xf4;t&#xe9; de la terre ou devant le pas de ma porte. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;C&apos;est ainsi qu&apos;il y a cinq jours, j&apos;ai re&#xe7;u le mail de quatre cor&#xe9;ens, rencontr&#xe9;s dans l&apos;avion &#xe0; mon retour de S&#xe9;oul. Nous avions sympathis&#xe9; et comme un jour de fin de colonie de vacances, nous nous &#xe9;tions &#xe9;chang&#xe9;s nos adresses au moment de nous quitter. Ce matin l&#xe0;, &#xe0; l&apos;a&#xe9;roport de Roissy, ils mettaient pour la premi&#xe8;re fois le pied en France, pour un tour d&apos;Europe en 40 jours. Sachant qu&apos;ils allaient prendre possession de leur voiture de location au sortir de l&apos;avion, j&apos;eu une pens&#xe9;e &#xe9;mu pour leur conducteur. Apr&#xe8;s 12 heures dans les nuages, l&apos;a&#xee;n&#xe9; du groupe, le seul &#xe0; avoir une assurance, allait faire son bapt&#xea;me de la route en r&#xe9;gion parisienne, dans le maelstr&#xf6;m de ses &#xe9;changeurs, dans le gloubi boulga de ses bretelles d&apos;autoroutes et le bordel organis&#xe9; vers ses voies d&apos;acc&#xe8;s satur&#xe9;es. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;David, James, Wien et cobe (Ils portent bien s&#xfb;r tous les quatre un pr&#xe9;nom et un nom cor&#xe9;en, mais comme aucun &#xe9;tranger ne parvient &#xe0; s&apos;en souvenir correctement, ils se pr&#xe9;sentent toujours sous un pr&#xe9;nom d&apos;emprunt), m&apos;ont rappel&#xe9; &#xe0; leur bon souvenir, alors qu&apos;ils &#xe9;taient en Italie, &#xe0; Pise. Comme nous en avions convenu dans l&apos;avion, j&apos;ai r&#xe9;it&#xe9;r&#xe9; mon invitation. Un deuxi&#xe8;me mail m&apos;est parvenu de Arles, m&apos;avertissant de leur arriv&#xe9;e. Le 04 Ao&#xfb;t en fin d&apos;apr&#xe8;s midi, je voyais leur 307 se garer devant la maison. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;En 12 heures de vol, on avait eu le temps de bien bavarder, mais en v&#xe9;rit&#xe9; nous ne nous connaissions pas. C’&#xe9;tait amusant de voir d&#xe9;barquer quatre types, de qui mes parents et moi avions tout &#xe0; d&#xe9;couvrir. D&apos;abord nous leur avons offert un coin de jardin pour qu&apos;ils y plantent leur tente. Ensuite je leur ai propos&#xe9; une balade en ville vers la cave &#xe0; vin la plus proche, histoire de nous mettre tous sur un m&#xea;me pied d&apos;&#xe9;galit&#xe9;. Apr&#xe8;s cinq verres de d&#xe9;gustation et des couleurs qui faisaient plaisir &#xe0; voir, on est tous rentr&#xe9;s en courant sous une pluie battante. Ensuite ils ont pris leur douche, tous ensemble comme les joueurs d&apos;une &#xe9;quipe de rugby. C&apos;est que deux ans de service militaire obligatoire, forgent les esprits masculins &#xe0; la vie en communaut&#xe9;, et pas seulement. L’amiti&#xe9; y gagne en solidarit&#xe9; et le physique en musculature. Quand on se balade dans les rues de S&#xe9;oul, c&apos;est un peu comme si l’on d&#xe9;ambulait dans les coulisses d’un tournage de sitcom. Les gar&#xe7;ons &#xe2;g&#xe9;s de plus de 25 ans sont tous taill&#xe9;s en V. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Finalement apr&#xe8;s le repas, on s’est dit qu’ils seraient mieux &#xe0; l’int&#xe9;rieur et on leur a pr&#xe9;par&#xe9; des chambres. Ils &#xe9;taient ravis. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Le lendemain, ils ont donn&#xe9; un coup de main pour la d&#xe9;coupe d’une ouverture dans le b&#xe9;ton cellulaire du couloir. Ca a donn&#xe9; lieu &#xe0; une bonne poilade vu que chacun s’y prenait avec une technique au style personnalis&#xe9;. Photos &#xe0; l’appui, force est de reconna&#xee;tre que la main d’œuvre asiatique est toujours exploit&#xe9;e de par le monde.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img height=&quot;242&quot; alt=&quot;montage_1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/74/26/146330/6019424.jpg&quot; width=&quot;510&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Suite &#xe0; cet interlude r&#xe9;voltant, j’ai jou&#xe9; au guide en les emmenant dans quelques boutiques du terroir et en leur faisant voir les villages alentours. Ils se demandaient s’ils arriveraient jamais &#xe0; rencontrer une europ&#xe9;enne. Ils pensaient qu’elles ne s’int&#xe9;ressent pas aux asiatiques. C’est vrai que les hommes dans le cas des couples mixtes, sont plus souvent des occidentaux, mais l’inverse n’est pas une exception pour autant. J’essayais de les rassurer tout en r&#xe9;alisant moi-m&#xea;me que c’&#xe9;tait bien la premi&#xe8;re fois que j’accueillais des gar&#xe7;ons chez moi, alors que tant de Japonaises y avaient d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;t&#xe9; invit&#xe9;es.&lt;br /&gt;Le soir venu, c’est eux qui se sont propos&#xe9;s pour cuisiner. Nous avions &#xe9;t&#xe9; faire des courses dans un supermarch&#xe9; dans l’apr&#xe8;s midi, mais ils avaient d&#xe9;j&#xe0; avec eux tout un set de produits cor&#xe9;ens. Des sauces, une pr&#xe9;paration en poudre pour une boisson dont j’ai oubli&#xe9; le nom et m&#xea;me du kim chi, la sp&#xe9;cialit&#xe9; culinaire de leur pays.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;168&quot; alt=&quot;montage_deux&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/37/83/146330/6019366.jpg&quot; width=&quot;510&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Ils ont investit la cuisine et ont assur&#xe9; comme des b&#xea;tes. Ils nous ont fait des mets typiques que je vais massacrer avec une orthographe inappropri&#xe9;e : pulkogi, bibimbap et des omelettes au calamar. Pour un soir la maison s’&#xe9;tait transform&#xe9;e en restaurant cor&#xe9;en. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img height=&quot;103&quot; alt=&quot;montage_2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/35/64/146330/6019465.jpg&quot; width=&quot;510&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Avant de se coucher, ils sont all&#xe9;s piocher des BD &#xe9;rotiques dans la biblioth&#xe8;que, comme la veille d’ailleurs. N’allez pas en d&#xe9;duire que les Cor&#xe9;ens sont des &#xe9;rotomanes avertis, bien au contraire. En fait, je me doutais qu’en leur montrant l’acc&#xe8;s &#xe0; cette partie de ma collection, ils s’y int&#xe9;resseraient pour une double raison. D’une part parce que nul homme ne r&#xe9;siste au plaisir de se plonger dans ce genre de litt&#xe9;rature illustr&#xe9;e et d’autre part, parce que chez eux ce genre d’ouvrage est interdit. David a particuli&#xe8;rement appr&#xe9;ci&#xe9; &#xab; Fraises et chocolat &#xbb; de Aur&#xe9;lia Aurita, tandis que les autres se sont tourn&#xe9;s vers les &#xab; morbus gravis &#xbb; et &#xab; la fleur amoureuse &#xbb; de Cad&#xe9;lo.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img height=&quot;249&quot; alt=&quot;montage_4&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/08/146330/6019481.jpg&quot; width=&quot;510&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Le troisi&#xe8;me jour, nous les avons aid&#xe9; &#xe0; tracer leur itin&#xe9;raire jusqu’&#xe0; Paris. A midi, valeur s&#xfb;re entre toutes, le poulet frite a fait fureur. Nous, on &#xe9;tait super content de leur visite, on avait pass&#xe9; trois jours avec quatre mecs super sympas, curieux de tout et tr&#xe8;s int&#xe9;ressants. Eux nous ont dit que de leur voyage et ses 8000 Kms, apr&#xe8;s avoir travers&#xe9; la Hollande, la Tch&#xe9;coslovaquie, la Suisse, l’Italie et la France, c’est de ces trois jours dont ils se souviendraient le plus. Et n’en d&#xe9;plaise aux modestes, je veux bien les croire. &lt;br /&gt;Je veux bien les croire, puisque c’est ce que je retiens moi-m&#xea;me de mes voyages. &lt;br /&gt;La chance de pouvoir &#xea;tre accueilli par une famille, de vivre sous le m&#xea;me toit que des Japonais, des vietnamiens ou n’importe qui d’autres qui vous ouvre les portes de sa maison dans le pays que vous traversez, est inestimable. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Et &lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/11/98/146330/6019054.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;si en plus ils ont des livres &#xe9;rotiques, alors l&#xe0;, c’est carr&#xe9;ment l&apos;extase.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 07 Aug 2006 15:19:00 GMT</pubDate></item><item><title>Einstein &#xe0; toutes les sauces</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/07/11/2273482.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/07/11/2273482.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2273482/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/07/11/2273482.html</guid><description>&lt;p&gt;Passer d&apos;un pays &#xe0; l&apos;autre est devenu aussi simple que de pousser une porte pour changer de piece. Le trajet Paris-Bangkok en avion ne prend gu&#xe8;re plus de temps que de faire Lilles-Marseille en voiture. Evidemment ce n&apos;est pas le m&#xea;me prix, mais en comparaison, rester un mois en thailande revient moins cher que de se payer une semaine sur la c&#xf4;te. Alors comme dirait l&apos;autre, tout est relatif.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 11 Jul 2006 10:11:00 GMT</pubDate></item><item><title>Vietnam. Flashback 01.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2176453.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2176453.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2176453/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2176453.html</guid><description>&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2004, Vietnam.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hier soir j’etais avec Makiko. &lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Ensemble, on a ete a la &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;piscine de phu my hung, un endroit un peu en &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;dehors de Ho chi minh dans le 7e district. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Phu my hung, c’est un nouveau quartier residentiel, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;une cite dortoire toute neuve pour les riches, un &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;ensemble immobilier qui s’etale sur des hectares avec &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;ses avenues tracees a la regles, ses rangees &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;d’habitations bien alignees, son petit centre commercial &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;bien propret. Un monde glace qui vient d’emerger il y &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;a peine trois ans sur d’anciens terrains marecageux en &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;bordure de riviere. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Ce quartier ne correspond a rien de ce qu’on peut voir &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;au Vietnam, c’est un ensemble architectural neutre &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;sans coherence avec le pays lui meme. &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Ou se trouve-t’on quand on est la bas? A Miami, en &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Baviere, a Caraccas? &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Le plus marrant, c’est qu’il n’y a pour l’instant que &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;tres peu de gens qui y habitent. C’est pratiquement &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;desert, ca renforce encore plus cette impression de &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;decalage, d’uniformite imbecile et cette desertion &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;s’explique aussi par le fait qu’il n’y avait jusqu’a &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;recemment qu’une seule route importante pour y &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;acceder. Cette artere est d’ailleurs une des voies les plus empruntees par les camions qui vont et viennent a Ho chi minh. C’est un &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;veritable enfer pour les usagers, elle est dangereuse &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;pour les deux roues et les bouchons y sont frequents. &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Alors meme si les gens aises ont envie d’avoir leur &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;petit monde tranquille rien qu’a eux apres le boulot, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;l’idee meme d’avoir a se taper un tel trajet tous les &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;jours en a rebuter plus d’un. Ca ne s’accorde pas &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;vraiment avec le concept aseptise qui doit faire l’attrait de Phu my hung. &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Bon apparemment, ils ont fini par se remuer tout en &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;haut, une nouvelle route est en cours de finition. C’est le paysage et les expropries qui font la gueule, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;mais apres tout qui s’en soucie? &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Donc Phu my hung offre tout le confort dont on a &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;besoin quand on en a les moyens. Il y a une ere de &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;golf, une grande roue, des quartiers securises, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;des petits magasins cleanos, des &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;pizzerias, des immeubles de 15 etages... Ouais c’est &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;tout le Vietnam quoi! Il ne manque plus qu’un Mac &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Donald, mais fort heureusement le geant de la bouffe &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;en plastique n’a eu ni les honneurs, ni l’autorisation de son entree &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;dans le pays. Mac Crado peut envahir le monde entier, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;mais pas le Vietnam! &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;L’un des autres avantages de vivre a Phu my hung, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;c’est qu’on peut aussi profiter de son hopital hyper &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;moderne, le VF hospital. Un outil pour les medecins &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;franco-vietnamiens absolument unique. Enfin, ca &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;c’etait l’ambition initiale... Car aujourd hui, apres &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;sa creation il y a 2 ans, hormis les problemes lies a &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;son organisation internes, le batiment tire une &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;tronche de gueule cassee. Encore une fois, ca a du &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;bien chauffer du cote des neurones a l origine du &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;projet... Il semblerait que les architectes aient tout simplement eluder &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;le probleme du terrain... Marecageux. Du coup, les paves autobloquant des voies &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;d’acces interieures ont comme subis des minis &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;tremblements de terre, les murs se craquellent, se &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;fendent, quand il pleut dehors les patients et les &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;medecins ont la chance d’en profiter aussi dedans. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Dans les apparts attenants, les portes ne ferment plus. &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Mais bon, ne soyons pas medisants, &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;depuis leurs habitations pourraves, les r&#xe9;sidents ont &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;vue sur la piscine toute proche, celle ou justement je &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;suis alle me prelasser avec Makiko.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;L’interet d’aller dans cette piscine plutot qu’une &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;autre, tient en partie aux raisons enoncees plus haut.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Depuis la premiere fois ou j’y ai trempe les doigts de &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;pieds, je n’y ai jamais vu personne! &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Oh, exceptionnellement j’y croise un ou deux expatries &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;avec leurs enfants, mais ceux la se sont perdus, sans &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;aucun doute. Pour la peine, c’est comme si cette &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;piscine etait l’annexe de ma chambre d’hotel, j’y invite qui je veux, quand &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;je le souhaite, la nana de l’accueil me reconnait &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;comme si j’en etais le seul membre exclusif. Le prix y est juste un peu exorbitant, 40000 dongs. Une pure folie quand on sait que les plus &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;cheres entrees a ho chi minh plafonnent a 20000 dongs. &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Ca oblige carrement a boire une biere de moins au Long &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;Phi bar! C’est aussi le prix de l’exigence, l’eau y est tout a &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;fait propre, ce qui n’est pas toujours le cas &lt;/font&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;ailleurs. &lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il y a une fausse plage pour faire de vrais chateaux de sable, des petits jets d’eau pour agrementer le decorum et comme la fermeture est a 20 heures, les fesses dans le petit bassin, les romantiques peuvent admirer le coucher de soleil et les passionnes de chyropteres, le ballet des chauves-souris venues chasser a la surface de l’eau.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Texteprformat&quot; style=&quot;MARGIN: 0mm 0mm 0pt;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour ceux qui a Ho chi minh se sentent au bord de l’asphyxie, voila a peu de frais un petit paradis artificiel qui eloigne un moment des gaz d’echappements et du bruit omnipresent de la circulation ininterrompue.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 26 Jun 2006 13:55:00 GMT</pubDate></item><item><title>Scene de metro a Seoul.</title><dc:creator>maxenvoyage</dc:creator><link>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2173130.html</link><comments>http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2173130.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://maxenvoyage.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/2173130/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://maxenvoyage.canalblog.com/archives/2006/06/26/2173130.html</guid><description>&lt;p&gt;Un type bourre et tonitruand s&apos;adresse a sa femme comme le ferait un petit manager abusant de son miserable pouvoir sur un employe bouc-emissaire. Le petit chef imbibe se contorsionne et parle tres fort. Les images de dictateurs gesticulants surgissent sans peine a la vue de ce triste spectacle. De remontrances appuyees en menaces verbales, le sinistre con donne a voir le pire de ce que represente la mentalite masculine coreenne de sa generation. Dans cette culture, l&apos;homme est un roi et la femme est soumise. Ce schema tend a s&apos;estomper avec les nouvelles generations, mais de l&apos;avis de quelques jeunes coreennes avec qui j&apos;ai discute, l&apos;egalite des sexes n&apos;est pas pour demain. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il bouscule soudain la passagere qui a eu la malchance de s&apos;assoir a cote de lui. Se tournant vers elle, il la prend a parti. Elle esquisse un sourire gene tandis que le vieux connard continue de l&apos;importuner. Au moment ou saturee de son comportement, elle se leve pour changer de banquette, il tente de lui taper sur les fesses et effleure sa robe de la main d&apos;un geste maladroit. Elle s&apos;eloigne vers l&apos;arriere du wagon. L&apos;emmerdeur pique dans son orgeuil, se leve, part dans sa direction et la ramene par la main s&apos;assoir de nouveau a ses cotes! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les portes du train s&apos;ouvrent et l&apos;infortunee en profite pour regagner sa liberte. coincidemment, Le couple suit, c&apos;est aussi leur station. Au moment ou elle s&apos;apprete a emprunter une des voie d&apos;acces vers la sortie, la femme bifurque et revient finalement dans le wagon. Elle cherchait juste a se depetrer de cette situation absurde. Le type deboussole est soudain pris d&apos;une nouvelle lubie. Alors qu&apos;il etait en train de s&apos;eloigner, il lache soudain la main de son epouse pour se rediriger vers le train dont les portes se referment heureusement in extremis devant lui!&amp;nbsp; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Incroyable, pour un peu, le gars suivait l&apos;inconnue pour une direction qui n&apos;est pas la sienne et laissait sa femme seule sur le quai! &lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 26 Jun 2006 04:28:30 GMT</pubDate></item></channel></rss>